Demain je serai à Copenhague, peut-être un peu assommé par les 18 heures de car. Jusque là je n'ai suivi le théâtre climatique international que de loin. Dans quelques heures, je serai parmi ces gens qui discutent. Ce n'est pas parce que le monde a les yeux braqués sur Copenhague que je me dois d'y aller, mais parce que le monde s'y rend, s'y rencontre ; pour échanger à tous les niveaux et tenter de trouver des solutions à une même crise qui nous concerne tous. J'y vais pour écouter, voir, questionner...écrire et filmer... surtout apprendre.
Dans quelques heures je me poserai au Klimaforum, et commencerai à humer l'air de Copenhague. J'espère qu'il sera pur et plein de vibrations positives.
Demain soir je quitterai le centre-ville pour un immeuble au bord de l'eau, hébergé pendant 10 jours par une famille qui me connait à peine. Qui a simplement accepté, comme 2 000 autres au Danemark, d'accueillir un « visiteur climatique ». Tiens, rien que pour cela, ça vaut le coup d'y aller.